dimanche 27 septembre 2009

La grippe A (H1N1)

Réveillez-vous! La fin de l’être humain approche avec le virus H1N1

Depuis le printemps passé une épée de Damoclès est suspendue sur la tête de chaque personne et elle devrait nous tomber dessus d’un moment à l’autre, à moins que…
À moins que nous ne soyons en présence d’une nouvelle campagne médiatique «destinée» à nous effrayer pour mieux contrôler notre «destinée»
Qui a lancé cette campagne de mises en garde ?
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été à la tête des avertissements depuis le début du phénomène «grippe porcine»
Pouvons-nous sérieusement faire confiance à cette organisation ?
J’aimerais répondre par l’affirmative mais lamentablement certains faits de l’histoire récente de l’OMS me permettent de douter de ses prises de position.
1. L’OMS a lancé une alerte mondiale sur le SRAS et ce fut un pétard mouillé.
2. Elle a mobilisé le monde entier contre la grippe aviaire qui devait tuer plus de cinquante millions de personnes à travers la Planète mais 500 personnes sont mortes (c’est l’équivalent des morts, au Québec seulement, en accidents de la route chaque année).
3. Cette organisation s’est engagée à promouvoir la production d’un vaccin contre un virus «potentiellement» dangereux mais elle ne fait presque rien pour empêcher la mort de plus de cinq millions de personnes chaque année, affectées par des parasites bien connus ou par le manque d’eau potable, ressource essentielle à la vie.
Est-ce le virus si dangereux ?
Ce virus c’est déjà propagé à la surface de la Terre dans les années ‘60 ou ‘70 avec des résultats comparables aux autres virus de la grippe qui se propagent chaque année. On dit même qu’il se serait répandu moins bien que celui de la grippe courante.
Pourquoi l’OMS lancerait-elle une campagne de la sorte ?
Je n’ose pas écrire tout ce que je pense. Disons que je ne comprends pas tout ce qui se passe ;-)
Mais, je vais me permettre quand même de présenter quelques informations troublantes qui sont du domaine public.
Je ne sais pas si vous le savez mais au Royaume Uni, au mois de juillet 2009, il y a eu une semaine où se sont déclarés 100 000 nouveaux cas de grippe H1N1. Oui, oui, cent mille personnes en une seule semaine. Le gouvernement britannique avait prédit 65 000 morts de la maladie pour cette année.
Avec l’arrivée de l’été, le virus est allé se reposer pour mieux revenir à l’automne. La deuxième vague du virus serait en train de se pointer dans ce pays avec de pics de 3 000 et 5 000 personnes contaminées par semaine.
Suite aux observations effectuées tout au cours de l’été, les autorités britanniques ont révisé le nombre de morts le situant autour de 19 000 au lieu des 65 000 du mois de juillet.
Savez-vous combien de personnes sont mortes au Royaume Uni entre avril (début de la «pandémie») et septembre ? 79. Oui, oui, oui, 79 personnes.
Une personne c’est déjà beaucoup, mais faire le déploiement que nos gouvernements sont en train d'organiser pour un risque semblable, c’est utiliser une bombe atomique pour tuer une mouche.
Entre 250 000 et 500 000 personnes meurent chaque année de grippe humaine : quelques 40 000 morts aux États-Unis, 2 000 en France, entre 4 000 et 8 000 au Canada.
Si l’on additionne tous les morts de grippe H1N1 au cours de l’hiver 2009 dans l’hémisphère Sud, on arrive à mois de 3 000, ce qui veut dire que lors de l’hiver de l’hémisphère Nord devraient mourir plus de 300 000 personnes pour commencer à penser que ce H1N1 est plus dangereux que la grippe «normale».
Et ceci est très important puisque les autorités de la santé de notre province songent à retarder la campagne annuelle de vaccination contre la grippe humaine, pour permettre l’application du vaccin contre H1N1.
Si la première est plus grave que la H1N1 comme semblent le démontrer les données disponibles présentement, nous aurons une augmentation importante de décès causés par la grippe saisonnière, celle qui vient à chaque année et à laquelle nous sommes tellement habitués que nous l’acceptons comme une fatalité.
En d’autres mots, nous serons exposés à un danger réel, la grippe de chaque année, par contre, nous serons protégés contre un danger potentiel et qui ne s’est pas encore manifesté…
Je pourrais ajouter qu’une alerte semblable a été lancée en 1976 aux États-Unis, ce qui a poussé à plus de 40 millions de citoyens de ce pays à se vacciner. Aucun Nord-Américain n’est mort de la maladie mais plus de 2 000 personnes vaccinées sont restées avec de séquelles neurologiques graves comme effet secondaire du vaccin.
Comme par hasard, le Secrétaire à la Défense de ce pays en 1976 était Donald Rumsfeld. Oui, oui, le même Secrétaire à la Défense au moment de lancer l’alerte à la grippe aviaire et bénéficiaire de la vente de Tamiflu. Ce médicament produit en très grande quantité par la compagnie de M. Rumsfeld pour le Pentagone, trouve une clientèle idéale en tout ceux qui par crainte décident de se protéger contre H1N1. Au cas où…
Encore un commentaire, le traitement que les pays font de cette supposée menace est avant tout politique parce que aucun gouvernement veut laisser l’impression de ne pas se préoccuper de sa population. Aussi, économique parce que la qualité de l’effort est mesurée en milliards de dollars. Presque personne dans les instances de décision ne fait une analyse à caractère scientifique et épidémiologique avec toute l’information validée par plusieurs études sur la table. Pourtant cette information est bien disponible…
Je pourrais continuer avec d’autres faits mais je veux m’arrêter avec ceci, c’est curieux de constater que les campagnes médiatiques annonçant l’apocalypse et poussant la population à la peur apparaissent quand «le mal» affecte les habitants des pays riches. Quand des millions de personnes meurent ou courent le risque de mourir dans les pays en voie de développement les nouvelles sont rares.
Pour ma part, quand tout le monde cherche à me faire regarder dans une direction, je me retourne pour regarder de l’autre coté parce que c’est certain qu’il a là quelque chose que l’on veut cacher.
À vous de tirer vos propres conclusions mais moi, je ne prends pas le vaccin.
Au cas où…

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